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"Forcément, c’est pas sain comme environnement. Les enfants sont pâlots, les vieillards sont pas bien vieux. On fait d’ailleurs pas toujours la différence entre les deux. Moi, en tous cas, je finirai pas ma vie ici, c’est sûr. Un jour j’irai voir ailleurs, même si on dit que c’est partout pareil, même si on dit qu’il y a des endroits ou c’est encore pire. J’ai beau faire des efforts d’imagination, j’ai du mal à y croire, à ça." Ironie d’Oriane (encre verte plume sergent major ?) : il y a toute une part de la littérature contemporaine qui repose ainsi sur un faux humour destiné à déguiser des clichés en «distance». Un reste de l’influence des Ionesco, Michaux et autres écrivains de l’absurde apprivoisé. De nos jours, tout cela fait application de recettes sans saveur et fumée pour dissimuler le vide. Je n’écrirai jamais comme ça.
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